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20 janvier 2013

Qu’est-ce que le Art of Hosting?

C’est une méthodologie de co-création assez récente qui a comme particularité de « mettre la table » pour la résolution de problèmes sur des sujets sensibles en réunissant les conditions propices à la discussion vraie. 

Le Art of Hosting mise sur la préparation et l’accueil des participants. La méthodologie révèle et expose les dynamiques de groupe, les schèmes de la communication et l’importance de la présence et l’empathie des participants.

Les ateliers d’introduction se déroulent en cercle et utilisent parfois le bâton de parole. Une personne aide le groupe à la discussion; c’est le rôle du facilitateur. Le groupe peut décider lui même du résultat qu’il souhaiterait « récolté » à la fin de la journée en concevant ensemble la question puissante qui orientera les exercices de co-création qui suivront.

À l’instar du design thinking, pour l’exercice de co-création lui-même, le Art of Hosting utilise des outils connus comme le Forum Ouvert, le World Café, la démarche appréciative et bien d’autres.

La journée débute par un cercle d’ouverture. À la fin de l’exercice de co-création on récolte les fruits de la journée et on termine la rencontre par un cercle de fermeture.

Plus de détails sur le site officiel du Art of Hosting et Art of Hosting Montréal.


Aussi vous pouvez télécharger le manuel complet en français ou la version Mtl bilingue.

Pour approfondir d’avantage la méthodologie, jetez un coup d’œil à cette liste de document compilée par l’un des formateurs. http://chriscorrigan.com/parkinglot/?page_id=958


*Formation donnée pour la première fois à Montréal en janvier 2013, organisé par Percolab et donné par Toke Moeller, Chris Corrigan et Tuesday Ryan

01 septembre 2012

Earthship - ou la liberté interdite

Avez-vous déjà entendu parlé des Earthships? 

C'est une habitation entièrement autonome et qui dépollue sont environnement, rien de moins!


La conception du earthship est une histoire truffée de péripéties qui s'étale sur une quarantaine d'années. Michael Reynolds, architecte de formation qui a débuter les expérimentations dans la conception d'habitation autonome dans les années 70, dit avoir conçu un produit complètement autonome vers les années 2000 avec le Earthship Global Model. Depuis, la technique d'auto-construction - oui, oui, pas besoin de contracteurs - n'a cessé de s'améliorer et le design s'adapte lentement mais sûrement, au climat du Québec.

17 novembre 2011

user experience tester

Une buche, un élastique et un gros ballon gonflé (l'uniforme et la mer sont facultatifs mais contribuent grandement à l'expérience)... des heures de plaisir sur la plage et un souvenir inoubliable ;) ...les tests se poursuivront l'été prochain, sur le gazon.

29 mars 2011

Conférence « Une entreprise responsable, c’est quoi ? »

Conférence « Une entreprise responsable, c’est quoi ? » au HEC dans le cadre du
Forum des Entreprises Socialement Responsables FESoR 2011 organisé par le groupe Humaniterre : www.groupe-humaniterre.com

Les trois présentateurs ont livré des témoignages humains et dignes. Ces trois chefs d’entreprises sociales ont présentés leurs réalisations humblement et simplement mais pour moi ces hommes font des actions utiles qui font la différence pour beaucoup de gens. Voici donc un résumé de leurs présentations :


1 - M. Jean-François Archambault, président et fondateur de La Tablée des Chefs (www.tableedeschefs.org), un organisme sans but lucratif à vocation sociale. Leur mission : lutter contre la faim en nourrissant les familles dans le besoin et en développant l’autonomie alimentaire des générations futures afin de diminuer leur éventuelle dépendance à l’aide alimentaire.

07 novembre 2010

Je veux juste jouer!

Design UI de mon garçon de 7 ans
Étant petit, à 5 ou 6 ans, quand mes parents me demandaient de faire quelque chose; je répondais souvent que je ne voulais pas, que je voulais juste jouer! Une maxime dit « Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez plus jamais à travailler un seul jour de votre vie ». Et toute ma vie j’ai choisi de faire ce que j’aimais (d'où le choix de carrière en jeux vidéo). Évidemment quand notre travail est aussi notre passion (et qu’on a 25 ans), c’est facile d’y mettre une centaine d’heure par semaine. C’est sur ce train que j’ai développé ma vie professionnelle.

À cette époque, accomplir était pour moi le jeu du quotidien. J’étais vif, rigoureux et alerte. Je me lançais des défis audacieux. Je prenais des risques d’affaires… bref, je vivais à cent à l’heure. Pour moi s’était synonyme d’exister. Maintenant que j’ai une famille, quelques années de plus et un portfolio assez bien rempli, la vie a un autre sens. D’abord je me suis arrêté afin de définir pour moi ce qu’est le sens de ma vie. En fait c’est la simplicité même qui m'a trouvée. Je suis sur Terre pour trouver le bonheur, être heureux et rendre les autres heureux. C’est ce que je faisais quand j’étais petit et c’est ce que j’ai envie de faire maintenant et pour le reste de ma vie, une respiration à la fois.

J’ai toujours été sceptique fasse à la retraite : « Pourquoi passons-nous autant de temps à préparer le jour où nous ferons ce que nous voulons au lieu de faire ce que nous voulons dès maintenant? » Extrait, Le Why Café. Je visualise grosso modo ce qu’aura l’air mon train de vie quand j’aurai 60 ans et je m’y mets tranquillement. C'est-à-dire que je place les pièces, je fais des choix de vie qui vont dans ce sens. Parfois certaine décision que je dois prendre rapidement ne semble pas s’accorder avec ma vision mais avec le temps tous les chemins me mènent au bon endroit. Le truc c’est de ne pas lutter contre le courant! Le fleuve nous fait avancer bien plus vite si on nage avec lui. C’est le vrai lâchez-prise, avoir une confiance intérieure inébranlable.

10 octobre 2010

Le design humble

Le plus grand chef-d'œuvre de design est sans aucun doute l’être vivant. Non seulement la complexité d’un organisme vivant est ahurissante, mais l’équilibre pour y maintenir la vie tient de la magie. En fait, il y a autant d’inconnus dans le mystère de la vie que dans les facteurs qui soutiennent la vie.

Cet équilibre, entre les organes ou les cellules sont autant de relations symbiotiques toutes aussi complexes les unes que les autres. L’interdépendance est aussi vraie pour les relations entre les organes internes – la structure, l’enveloppe, le système de circulation des fluides, les filtres ou les systèmes de défense, etc… – que pour les relations entre les éléments extérieurs – le climat, la nourriture et l’eau ou les autres organismes vivants.

En fait, je crois que non seulement la science ne parviendra jamais à expliquer la vie, mais qu’elle s’éloigne de plus en plus d’une chance d’y arriver. La science tend à produire d'avantage de spécialistes chaque année. Ces spécialistes connaissent à fond leur sujet; l’oncologie, le système lymphatique, ou la thyroïde. Ils maîtrisent parfaitement les détails de leur sujet, mais non pas de vue générale – même que le général (comme en médecine) est mal considéré – et peuvent difficilement saisir l’interdépendance réelle. Il n’est pas rare qu’un diagnostique soit erroné parce qu’on ne tient pas compte de tous les facteurs – nous ne les connaissons souvent même pas tous.

24 septembre 2010

UX Masterclass Montréal

Mon employeur, Yu Centrik, a travaillé d’arrache-pied ces 6 derniers mois afin d’organiser la première conférence sur l’expérience usager et l’utilisabilité au Canada. Au comble de la nervosité des organisateurs; la conférence avait enfin lieu lundi dernier à l’Hotel Hyatt.

Accueil chaleureux par les organisateurs et étudiants, belle réception, nourriture de qualité – sauf pour les végétariens – et organisation très conviviale. On sentait vraiment les visiteurs à leur aise. L’enchaînement de courtes présentations (20 min.) donnait juste assez d’info pour être intéressant jusqu’au bout. Après l’accueil et les deux présentations principales dans la plus grande des salles, les convives pouvaient assister aux présentations dans les deux autres salles. Afin de rassembler tout ce beau monde, des présentations vedettes avaient lieu avant et après le dîner dans la salle principale.

Des pauses entre les présentations invitaient l’audience à sortir dans le hall pour discuter, prendre un autre café ou grignoter. D’autres préféraient poursuivre les discussions avec les présentateurs ou organisateurs dans la salle. Tout ce va-et-vient se faisait dans l’ordre et le respect. C’était surprenant de voir tant d’étrangers (plus de 15 pays invités) se mouvoir de concert « in and out » une douzaine de fois, comme s’ils avaient répété toute la semaine avec un chef d’orchestre!

La présentation d’après dîner se voulait humoristique et rassembleuse; « Around the World in 80 minutes ». Où des invités de 10 pays présentaient le profil type d’un citoyen de leur pays. Évidemment, les stéréotypes étaient à l’honneur. Au Brésil il y a de belles femmes, en Australie il y a des kangourous sur les routes, les Allemands sont pince-sans-rire… mais très instructive pour qui prévoyait conduire des tests d’utilisabilité à l’internationale.

Enfin ce qui m’a le plus marqué c’est de voir tous ces experts, spécialistes, chercheurs qui développent cette nouvelle science : l’étude de l’utilisateur. On passe au travers tous les stades d’analyse, questionnaire, tâche, mesure, psycho et biométrie et déployons des efforts énormes pour savoir comment l’utilisateur réagit, pense et s’attend. Et tout ça, pour créer de meilleurs produits à leur vendre! Parce que, comme l’a si bien expliqué Kuldeep Kelkar de PayPal; chaque mauvaise expérience d’utilisation se traduit en perte de revenu. Si on a en tête la notion de profit au moment de la conception, on est encore loin du produit parfait ;)